Complexe d’habitation, commerces et bureaux ~5000m2 de plancher « Annaba Centre »:
Il s’agit de faire une première opération de promotion immobilière dans le centre ville d’Annaba sur une parcelle de 862 m2 . ATLASWISS finalise actuellement l’étude architecturale et technique afin d’obtenir l’autorisation de construire. Ce bâtiment est composé de :
• Une galerie commerciale au rez-de-chaussée sur la totalité de la parcelle
• Un centre d’affaire au 1er et au 2éme étage (Bureaux, cabinets de médecins, d’avocats…) sur la totalité de la galerie commerciale
• Des appartements de haut standing entre 80 et 180 m2 du 3éme au 8éme étage sur 50% de la surface du centre d’affaire.
Centre d’affaire de 8 étages à Alger, de ~16′000m2 de plancher « Regus Business Centre »
L’Algérie en général et particulièrement Alger souffrent de la quasi inexistence de centres d’affaires pouvant accueillir les firmes internationales développement leur activités sur le marche algérien.
Avec notre partenaire, nous projetons de promouvoir un centre d’affaire à Alger dont la gestion sera assurée par le groupe international REGUS sur un terrain en plein centre à l’ ENAB une société qui développe des projets immobiliers.
La société autonome ENAB (Entreprise Nationale d’Approvisionnement en Bois et dérivés) souhaite exploiter son fort patrimoine foncier dans des opérations immobilières à très forte valeur ajoutée (centre d’affaire, centre commercial et habitations de haut standing).
Programme Immobilier et d’equipements à Tebessa de 1168 logements « Cite des Roses»
La société FERBAT (Société de réalisation Immobilière), filiale d’une société étatique d’exploitation de mine du fer et de phosphate FERPHOS (détenant 51%) et la société de travaux publics BATIGEC détenant 49%, souhaitent se mettre en partenariat stratégique avec ATLASWISS pour la mise en place d’un programme de promotion immobilière.
FERBAT apporte son portefeuille d’affaires et sa connaissance du terrain et ATLASWISS apporte sa gestion moderne de promotion immobilière, son professionnalisme et sa rigueur d’exécution.
Pour concrétiser ce partenariat, FERBAT propose de travailler sur son dernier projet consistant à la réalisation d’un programme Immobilier et d’équipements à Tébessa de 1168 logements dont 228 logements déjà alloués aux travailleurs de la société mère FERPHOS sur une surface plancher de 90′453m2, et une surface additionnelle de 34′280m2 alloués aux équipements.
Habitat
• 278 logements individuels
• 72 logements promotionnels
• 198 logements semi - collectifs
• 620 logements collectifs
equipements
• 01 centre d’affaire
• 02 centres commerciaux
• 01 ensemble culturel et annexes publiques
• 01 ensemble de kiosque en esplanade
• 01 hôtel urbain
• 01 centre de santé
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Selon un récent rapport de la Banque Mondiale, le climat des affaires en Algérie n’a pas connu d’évolution significative, et ce, malgré les efforts consentis par le gouvernement algérien.
mercredi 14 septembre 2005.
La Banque Mondiale recommande à l’Algérie de réformer sa fiscalité d’entreprises.
Ainsi, pour les experts de la Banque Mondiale, créer sa propre entreprise dans en Algérie relève toujours du parcours du combattant par le fait qu’il faut passer par de nombreuses procédures qui coûtent beaucoup de temps et d’argent. Ce qui retarde la création de richesses et d’emplois.
C’est du moins ce qui ressort du très attendu rapport annuel “Doing Business en 2006”, co-financé par la Banque mondiale et la Société financière internationale, rendu public hier. Le rapport, qui pour la première fois établit un classement mondial où la pratique des affaires est plus facile, place l’Algérie à la 128e place, derrière la Mauritanie (au 127e rang), devancée par la Tunisie et le Maroc classés respectivement à la 58e et 102e position.
Le rapport, qui touche 155 pays, examine une série d’indicateurs relatifs à la réglementation des entreprises en ce qui concerne la création, le fonctionnement, les activités commerciales, les impôts, et la fermeture d’entreprises, en évaluant le temps et les coûts liés aux exigences réglementaires des différents États. Il n’étudie pas des variables telles que la politique macroéconomique, la qualité des infrastructures, la volatilité des monnaies, le point de vue des investisseurs ou les taux de criminalité. “Doing Business en 2006” met à jour les indicateurs présentés dans le rapport de l’année précédente. Ces derniers couvrent 7 aspects de la réglementation d’entreprises : créer une entreprise, recruter et licencier du personnel, assurer l’exécution des contrats, enregistrer un titre de propriété, obtenir du crédit, protéger les investisseurs et fermer une entreprise.
Les recherches sur ces différents aspects couvrent 155 pays. Le rapport définit 3 nouveaux indicateurs concernant l’octroi de licences, le commerce transfrontalier, et le paiement des impôts. Le nouveau rapport de la Banque mondiale, “La pratique des affaires en 2006”, relève qu’en Algérie, le démarrage d’une entreprise nouvelle, requiert 14 procédures, un délai de 26 jours, 25,3% du revenu par habitant et un capital minimal représentant 55,1% du revenu par habitant.
Au Maroc et en Tunisie le nombre de procédures est respectivement seulement de 5 et 9, alors que le délai pour lancer son affaire n’est que de 11 jours pour le Maroc et 14 jours pour la Tunisie. Ces indicateurs sont révélateurs des efforts que doit fournir notre pays pour débureaucratiser l’acte d’investir et par la même occasion devenir plus attractif aux investissements directs étrangers. L’immatriculation d’une nouvelle entreprise (l’enregistrement de la propriété), prend plus de 52 jours et nécessite 16 procédures administratives.
Le coût global d’enregistrement est estimé à 9% du capital de l’entreprise. La Banque mondiale soutient qu’il faudrait 51 jours, 8 documents et 12 signatures pour importer un produit en Algérie. À l’exportation le délai est de 29 jours et nécessite 8 documents et 8 signatures. En matière de fiscalité, le rapport relève, qu’en Algérie, payer toutes les taxes coûterait à une entreprise 58,5% de ses bénéfices bruts.
Au vu des conclusions du rapport de la Banque Mondiale, le gouvernement algérien devrait relancer une réforme réfléchie et rapide de la fiscalité d’entreprises mais aussi simplifier les prodécures de création d’entreprise en Algérie.
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20 milliards d’euros pour moderniser les routes en Algérie
Le renouvellement des couches de surface des routes sur 12 000 kilomètres
L’atténuation du phénomène de la congestion des villes nécessite une approche multisectorielle. Car, cette problématique va de l’infrastructure routière à l’organisation des transports, en passant par la circulation et les problèmes liés à l’urbanisme et à l’aménagement du territoire. Et c’est justement en vue d’assurer une meilleure fluidité que l’un des grands chantiers, ouverts dans le cadre du plan de relance, concerne l’entretien et la maintenance des routes au sein des communes. Il est prévu le renouvellement des couches de surface des routes sur 12 000 kilomètres. Ce qui placera l’Algérie aux standards internationaux qui exigent cette action tous les 10 ans. Parallèlement, un programme de renforcement et de modernisation sur un linéaire de 12 500 km est lancé. Il est également programmé d’autres projets. L’enveloppe réservée au secteur dans le cadre du programme de soutien à la relance économique a atteint 1 300 milliards de DA. “Ce montant est appelé toutefois à augmenter pour atteindre 1 800 milliards de DA pour réaliser tous ces projets et les grands axes structurants d’ici à 2010”, soit environ 20 milliards d’euros, a annoncé le directeur des routes au ministère des Travaux publics, M. Hocine Nacib, hier, sur les ondes de la radio Chaîne III. Il s’agit de l’autoroute Est-Ouest dont l’achèvement est fixé pour 2009, de la rocade des Hauts-Plateaux, une autoroute qui reliera la frontière algéro-marocaine et algéro-tunisienne sur plus de 1 300 km. À cela, il faut ajouter l’aménagement des routes côtières ainsi que la seconde rocade déjà mise en chantier autour de l’agglomération algéroise qui va décongestionner le trafic enregistré actuellement sur la Rocade Sud. Une troisième rocade, qui s’étale sur 150 km, reliera Nador à Bordj Ménaïel et une quatrième de près de 400 km qui va de Khemis Miliana en passant par Médéa, le sud de Bouira, M’sila et Bordj Bou-Arréridj. Tout ce programme permettra de résorber tout le retard enregistré en matière d’infrastructures routières, de procéder à des mises à niveau aussi bien en termes de modernisation, d’exploitation et d’entretien du réseau. “Nous nous sommes, en outre, fixé des objectifs en matière de qualité”, expliquera M. Nacib. Des directives ont été, par ailleurs, envoyées aux directeurs de wilaya des travaux publics pour la concrétisation de la mise à niveau de toute la signalisation. “Nous avons même élaboré un schéma de signalisation et de tout ce qui est équipement routier de sécurité ou autres, outre la réalisation de 500 maisons cantonnières et 15 parcs régionaux”, indiquera-t-il. Sur un autre registre, le secteur des TP a mis en œuvre un programme afin de supprimer tous les points noirs “accidentogènes”. Ceux-ci sont recensés, et les budgets sont déjà dégagés. Ces aménagements, qui interviendront à cause de l’état de la route, d’un défaut ou d’une mauvaise signalisation… peuvent réduire de 4 à 5 fois le nombre d’accidents sur ces mêmes routes.
Ces travaux sont inscrits, faut-il le souligner, dans le cadre du programme d’entretien dont l’enveloppe allouée pour le quinquennat est évaluée à 90 milliards de DA, plus un montant de 20 milliards de DA destinés uniquement pour les chemins communaux.
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Invité au 3e colloque d’intelligence économique organisé en Algérie, Jean-Louis Levet, professeur associé à l’université de Marseille, considère que la taille du pays n’est pas déterminante pour avoir cet outil. Le degré de développement également dans la mesure où les instruments, l’information permettent d’élaborer après sa collecte et son analyse la stratégie à long terme. Et de citer les exemples des pays asiatiques devenus des géants ; la Finlande avec sa stratégie de recherche qui a fait un bond extraordinaire en matière de technologie. Évidemment, cette dernière consacre 3% du budget à la recherche. Mais cela repose principalement sur une véritable volonté politique.
M. Levet, qui est également directeur de l’Institut de recherches économiques et sociales, envisage cette possibilité en Algérie dans la mesure où les moyens financiers disponibles pourraient servir à la définition et la mise en place d’une stratégie, de formation d’abord. Il s’agit, selon lui, de créer “une veille” afin d’anticiper pour agir mieux. Et il est préférable, dit-il, d’être à plusieurs pour se protéger des “attaques des autres”. Cela est évidemment le rôle de l’État. C’est le cas de l’Union européenne qui, au-delà du marché commun, a abouti à une vision commune, une monnaie commune et des projets communs.
Le même schéma est préconisé avec la sous-région euroméditerranée à travers la coopération pour développer des capacités à travailler dans des projets communs. Sans vouloir faire de jugement, ce natif de Sétif considère que l’Algérie a les possibilités de se hisser au niveau des autres pays développés sur ce plan. La diaspora algérienne à l’étranger peut participer dans cette stratégie par la mise en place de pôles d’influence, le transfert du savoir et de l’information.
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ALGER - L’Algérie et la Libye ont décidé d’instaurer la libre circulation des personnes et des véhicules entre les deux pays et d’”élever le niveau de leur consultations politiques”, à l’issue de la réunion de la Commission exécutive mixte algéro-libyenne dimanche et lundi à Tripoli.
“Les responsables algérien et libyen ont annoncé des mesures favorisant la libre circulation des personnes et des véhicules sans contraintes financières ou administratives, ces mesures devant entrer en vigueur à dater de ce jour” mardi), écrit l’APS.
“Les contraintes entravant l’utilisation des véhicules pour le déplacement des personnes (entre les deux pays) ont été levées, y compris concernant le permis de conduire”, selon l’agence algérienne, citant MM. Belkhadem et El Baghdadi.
“Il est désormais possible pour les citoyens des deux pays de se déplacer entre les deux pays munis de leurs permis de conduire et des papiers (nationaux) de leurs véhicules”, selon APS.
La décision de la Commission mixte algéro-libyenne apporte une clarification attendue par Alger à la suite d’une déclaration du ministre libyen de l’Intérieur Salah Rajab, le 31 janvier à Tunis, annonçant l’instauration d’un visa d’entrée en Libye pour tous les étrangers, y compris les Arabes et les ressortissants de l’Union du Maghreb arabe (UMA), sans indiquer de date précise.
Cette déclaration avait suscité une vive réaction du ministre algérien de l’Intérieur Yazid Zerhouni, qui avait estimé que la réinstauration du visa pour les ressortissants algériens pouvait “avoir des impacts sur l’approche que nous faisons de l’Union maghrébine”.
Les deux pays ont décidé aussi de “relever le niveau des consultations politiques, de redynamiser la commission politique mixte et de mener des consultations dans le domaine pétrolier et de redynamiser le comité sécuritaire à la faveur de rencontres périodiques”, indique l’agence algérienne, sans plus de précision.
Les responsables libyen et algérien ont par ailleurs convenu d’augmenter le volume des investissements entre les deux pays, d’augmenter le nombre de dessertes aériennes et de lever les barrières douanières.
Les marchandises produites en Algérie et en Libye seront ainsi considérées comme “des produits nationaux” sur le marché de chacun des deux pays, précise APS.
La fondation Kadhafi pour le développement a fait un don à cette occasion de 14,7 millions de dollars à l’Algérie, qui seront consacré, selon le le ministre algérien de l’Education nationale Boubekeur Benbouzid, à la construction de 4 collèges et de 2 lycées dans les départements d’Alger et de Blida pour “symboliser l’amitié existant entre l’Algérie et la Libye”.
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Les pays exportateurs de gaz réunis hier à Doha, Qatar, se sont mis d’accord sur l’installation d’un groupe de travail chargé de proposer de nouvelles «stratégies» relatives à la «réorganisation du marché gazier mondial».
Le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, a appelé à la nécessité d’élaborer des études «stratégiques globales» sur le développement à long terme du marché gazier à travers le monde, notamment par la révision des indicateurs de référence relatifs à la détermination des prix du gaz naturel, et à l’adoption d’une tarification «rationnelle» qui refléterait les avantages de l’utilisation du gaz. Les pays gaziers devraient ainsi étudier et revoir les cours du gaz. Ils sont convenus de lancer une étude conjointe sur cette question. Chakib Khelil a précisé que les mutations géopolitiques et économiques survenues dans monde depuis la création du Forum des pays exportateurs de gaz, et le développement des industries énergétiques en général, ont amené les membres du Forum à revoir «leurs priorités» en vue de relever les nouveaux défis de l’industrie du gaz. Ces facteurs ont également induit de «nouveaux critères en matière de prix de référence du gaz» sur la base d’études stratégiques à long terme dans ce domaine, notamment en ce qui concerne le développement du marché et l’adéquation des prix avec les avantages offerts par l’utilisation du gaz comme énergie alternative non renouvelable, mais dont les réserves sont autrement plus importantes que celles du pétrole, a-t-il expliqué. Dans une déclaration qu’il a faite à la veille de ce forum, le ministre de l’Energie et des Mines a indiqué que la proposition de créer une «OPEP du gaz» était encore une simple «idée» qui pourrait ne pas être discutée lors du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) en question. Il a estimé que c’est encore une idée qui «n’a pas atteint» un stade tel que nous pouvons dire que les pays producteurs et exportateurs pourraient former une organisation. Les pays du FPEG coopèrent et coordonnent en matière de données et de projets, et ils vont continuer sur la même voie, a souligné Chakib Khelil.
Le FPEG, une structure informelle fondée en 2001 et regroupant une quinzaine de pays, compte parmi ses membres les cinq principaux producteurs de gaz (Russie, Iran, Qatar, Venezuela et Algérie), qui contrôlent soixante-treize pour cent des réserves mondiales et quarante-deux pour cent de la production gazière.
L’idée d’une OPEP du gaz a été évoquée pour la première fois, fin 2006. Le FPEG en a discuté à Doha, mais il ne l’a pas soutenue expressément
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